Académie Iyane Sidibé · Version du 12 octobre 2026 · S'applique à toute personne formée, labellisée ou non
Pourquoi ce code existe. La MEGC — Méthode Énergétique Globale du Corps — est une méthode de lecture et d’accompagnement. Elle n’est pas une médecine, pas une thérapie, pas un soin. Elle n’est pas reconnue par l’État, et elle ne prétend pas l’être. Ce code dit, noir sur blanc, comment on la pratique dans les règles : ce qu’un praticien fait, ce qu’il ne fait jamais, les mots qu’il emploie, et ce qui se passe quand il sort du cadre. Il protège d’abord les personnes accompagnées, puis le praticien, puis la méthode.
Ce code est signé par chaque élève à son entrée en formation. Il reste applicable après la formation, sans limite de durée, dès lors que la personne pratique, enseigne ou communique en se référant à la MEGC ou à l’Académie Iyane Sidibé.
1.1 — Toute personne formée. Le code s’applique à toute personne ayant suivi tout ou partie d’un cycle de l’Académie (Cycle 1 « Accompagnant en développement personnel et transgénérationnel », Cycles 2, 3 et 4 « Professionnel MEGC »), qu’elle ait terminé le cycle ou non, qu’elle détienne le Label ou non.
1.2 — Praticiens labellisés. Le praticien titulaire du Label MEGC s’engage à respecter l’intégralité du présent code. Le Label est la reconnaissance, par l’Académie, qu’il pratique dans ce cadre. Son nom figure sur l’annuaire du site. Le manquement au code entraîne le retrait du Label (section 9).
1.3 — Personnes formées non labellisées. La personne qui a suivi une formation mais ne détient pas le Label, ou ne le détient plus, pratique en son nom propre et sous sa seule responsabilité. L’Académie Iyane Sidibé n’est pas associée à sa pratique, ne la supervise pas, ne la garantit pas et ne peut en être tenue responsable. Toute interprétation, adaptation, extension ou combinaison de la méthode qu’elle réalise relève d’elle seule et ne peut être présentée comme relevant de la MEGC ou de l’Académie.
Elle ne dispose d’aucun droit sur les noms, logos, fiches techniques, affiches, supports et protocoles de l’Académie, qui sont protégés (marques et droit d’auteur) : elle ne peut ni les utiliser, ni les diffuser, ni les afficher. Elle peut seulement indiquer, de façon exacte, qu’elle a suivi telle formation de l’Académie Iyane Sidibé.
Cette personne a cependant une obligation claire : si elle se réfère à la MEGC, à l’Académie Iyane Sidibé ou à la formation suivie — dans sa communication, auprès de ses consultants, sur un site, un réseau social, une carte de visite, une plaque, un document — elle s’engage à respecter le présent code et le règlement intérieur, et à ne pas sortir de ce qui a été enseigné. Si elle ne souhaite pas respecter ce cadre, elle s’abstient de toute référence à la MEGC et à l’Académie. Il n’y a pas de troisième voie.
1.4 — Formateurs et assistants. Les formateurs, assistants et responsables de l’Académie sont soumis au présent code dans l’enseignement comme dans leur pratique personnelle.
La MEGC est une grille de lecture : postures, douleurs et correspondances, histoire familiale, projections, schémas qui se répètent. Elle sert à poser des questions à la personne sur son histoire, à l’aider à observer ce qui se répète et à retrouver une direction. C’est un accompagnement en développement personnel.
La MEGC n’est pas : une pratique médicale ou paramédicale ; un diagnostic ; un traitement ; une thérapie ; un soin ; une méthode de guérison ; une science validée par des études cliniques ; un conseil juridique, financier ou médical ; une pratique occulte, divinatoire ou superstitieuse. L’Académie l’assume : la méthode repose sur plus de trente ans d’observation de cas, et se présente comme un ensemble d’hypothèses à vérifier avec la personne, jamais comme une vérité.
Le praticien ne remplace aucun professionnel de santé, et ne se place jamais entre une personne et son médecin.
Ces règles ne sont pas des recommandations. Ce sont les conditions pour pratiquer en se référant à la MEGC.
3.1 — Ne jamais affirmer, toujours questionner. Le praticien ne dit jamais à une personne d’où vient sa douleur, sa tension ou son trouble. Il propose une lecture et pose une question. « Notre grille associe cette zone à tel registre : est-ce que quelque chose, dans votre histoire, vous parle là-dedans ? » — oui. « Votre épaule vous fait mal parce que… » — jamais, même au conditionnel, même prudemment.
3.2 — On livre la lecture, jamais la clé. Le praticien transmet une information ; la personne en fait ce qu’elle veut. Le praticien n’oriente pas les décisions de vie de la personne (couple, travail, famille, santé) et ne lui dit pas quoi faire.
3.3 — Une douleur est une question, pas une réponse. Toute douleur intense, nouvelle, inexpliquée, persistante ou inquiétante est d’abord une affaire médicale. La règle de l’Académie est simple : la douleur intense va aux urgences ou chez le médecin — et après, on philosophera.
3.4 — Jamais d’avis sur un traitement. Le praticien ne commente jamais un traitement, un médicament ou un suivi en cours — ni pour le critiquer, ni pour l’approuver, ni pour dire « c’est bien ». Il n’invite jamais, de près ou de loin, à réduire, interrompre, retarder ou éviter un traitement, un examen ou une consultation médicale. Cette règle vaut pour tout traitement, y compris les plus simples.
3.5 — Accompagner, pas remplacer. Le praticien accompagne volontiers une personne qui est suivie médicalement ou psychologiquement. Il ne laisse jamais entendre que la séance remplace ce suivi, le rend inutile ou en dispense.
3.6 — Jamais de diagnostic, jamais de maladie nommée. Le praticien ne nomme pas de maladie, n’évoque pas de maladie « possible », ne relie pas une maladie à une cause familiale ou émotionnelle. Les tableaux de correspondances enseignés sont des outils de lecture de ressentis et de fonctionnements : ils ne sont jamais utilisés pour expliquer l’origine d’une pathologie, et encore moins d’une pathologie grave.
3.7 — Pas de promesse. Le praticien ne promet aucun résultat, aucune amélioration, aucune « libération ». Il dit ce qu’il constate dans sa pratique ; il ne dit jamais « il est prouvé que ». Il ne cite aucune discipline scientifique (épigénétique, neurosciences, physique…) comme validation de la méthode.
3.8 — Pas de peur, pas d’emprise. Le praticien n’utilise jamais la peur pour retenir une personne : pas de « si vous arrêtez, ça se reportera sur vos enfants », pas de conséquence annoncée en cas d’arrêt, pas de dépendance entretenue. La personne peut interrompre l’accompagnement à tout moment, sans justification, sans pression et sans jugement. Le praticien ne multiplie pas les relances. Un accompagnement s’arrête quand la personne le décide.
3.9 — Consentement avant tout. Aucune séance ne commence sans que la personne ait reçu et accepté le cadre : ce que la séance est et n’est pas, le maintien de son suivi médical, sa liberté d’arrêter, l’usage de ses données. Ce consentement est écrit (document signé ou case cochée) et conservé.
3.10 — Orientation médicale, et sa trace. Quand une situation relève d’un médecin, d’un psychologue, d’un psychiatre ou d’un service d’urgence, le praticien le dit clairement, immédiatement, et le note sur la fiche de la personne avec la date (« orienté vers médecin traitant le … »). Il ne reprend l’accompagnement qu’une fois la personne prise en charge, si elle le souhaite.
3.11 — Mineurs et personnes protégées. Aucune séance avec un mineur ou une personne sous mesure de protection (tutelle, curatelle) sans le consentement écrit de son représentant légal, recueilli sur le formulaire dédié, et sans sa présence — sauf, pour un mineur de plus de 15 ans qui le demande, accord exprès du praticien et du représentant. Le représentant atteste être titulaire de l’autorité parentale et avoir informé et obtenu l’accord de l’autre titulaire, le cas échéant ; il est seul responsable de l’exactitude de cette déclaration. La facture est établie au nom du représentant payeur.
3.12 — Discrétion et confidentialité. Tout ce qui est dit en séance reste en séance. Les cas ne sont évoqués en formation ou en supervision que de façon anonymisée.
3.13 — Honnêteté sur ses limites. Le praticien dit ce qu’il ne sait pas faire. Il n’exerce que dans le périmètre du cycle qu’il a validé : un titulaire du Cycle 1 accompagne en développement personnel et transgénérationnel ; les outils des Cycles 2 à 4 ne sont pratiqués qu’après validation de ces cycles.
3.14 — Pas de pratiques à risque. Aucune pratique induisant des états de conscience modifiés, aucune substance, aucune technique de respiration extrême, aucun rituel, aucune pratique occulte, divinatoire ou superstitieuse, aucune pratique listée à l’article 9 du règlement intérieur n’est associée à une séance se réclamant de la MEGC.
Le vocabulaire n’est pas un détail : c’est ce qu’un contrôle relève en premier. Le praticien utilise le lexique de gauche et s’interdit celui de droite, à l’oral, à l’écrit, sur ses supports et sur internet.
| On dit | On ne dit jamais |
|---|---|
| consultant, personne accompagnée | patient, malade |
| accompagnement, séance, lecture | soin, thérapie, traitement, cure, protocole de soin |
| praticien MEGC, accompagnant | thérapeute, soignant, médecin, docteur, guérisseur |
| observation, lecture, hypothèse, bilan de lecture | diagnostic, analyse médicale |
| ressenti, tension, zone, registre émotionnel | symptôme, pathologie, maladie, trouble (au sens médical) |
| mieux-être, clarté, direction, évolution | guérison, guérir, soigner, remède, soulager une maladie |
| « ce que je constate dans ma pratique » | « il est prouvé que », « la science montre que » |
| développement personnel, approche énergétique globale | médecine énergétique, médecine alternative, médecine douce |
| certificat d’école, non reconnu par l’État | diplôme, certification professionnelle, certification reconnue |
Toute communication publique d’un praticien (site, réseaux, plaque, carte, flyer) comporte la mention : « Accompagnement en développement personnel. Ne constitue pas un acte médical et ne remplace aucun suivi, diagnostic ou traitement. »
Le praticien se présente sous son propre nom. Il peut indiquer « praticien MEGC — formé par l’Académie Iyane Sidibé » s’il a validé le cycle correspondant, et « praticien labellisé MEGC » s’il détient le Label en cours de validité.
Il n’utilise pas la MEGC ou l’Académie comme nom de page, d’enseigne ou de marque (« MEGC Toulouse », « Prénom MEGC »). Il ne se présente pas comme franchise, antenne, représentant ou membre de l’équipe de l’Académie. Il n’utilise les logos de l’Académie que dans les conditions du Label.
Il ne présente son certificat que pour ce qu’il est : une attestation d’école, délivrée par l’Académie Iyane Sidibé, qui ne confère aucun titre reconnu par l’État ni aucune qualification professionnelle réglementée.
Seule l’Académie et son équipe pédagogique enseignent la MEGC. Un praticien, labellisé ou non, ne forme pas d’autres praticiens à la méthode, ne reproduit pas les supports, ne crée pas de cursus dérivé. Il peut animer des ateliers d’information ou des conférences dans les conditions prévues par les Conditions du Label.
Ce qu’il transmet au public respecte les mêmes règles que ce qu’il dit en séance : une grille de lecture, jamais la cause d’une maladie.
Le praticien exerce dans le respect des lois du pays où il pratique. En France, il connaît notamment : l’interdiction de l’exercice illégal de la médecine (art. L4161-1 du Code de la santé publique), l’interdiction de provoquer l’abandon ou l’abstention d’un traitement (art. 223-1-2 du Code pénal, loi du 10 mai 2024), le délit de sujétion psychologique, les règles de la consommation (affichage des prix, facture, médiateur) et la protection des données (RGPD — les notes de séance sont des données sensibles). En Espagne, il connaît l’article 403 du Code pénal sur l’intrusismo. En Suisse, la nLPD et les règles cantonales applicables.
Il dispose d’un statut déclaré (SIRET ou équivalent), d’une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant explicitement l’accompagnement non conventionnel, et tient ses fiches de séance de façon sécurisée, avec le consentement de la personne.
Accompagner suppose d’avoir travaillé sur soi. Le praticien poursuit son propre travail personnel et participe aux rendez-vous de l’Académie (séminaires, supervisions, mises à jour) qui lui sont accessibles. Il reste autonome : il ne se cache ni derrière l’Académie ni derrière un logo.
En cas de manquement au présent code, l’Académie Iyane Sidibé peut, après avoir entendu la personne (par écrit ou lors d’un entretien), prendre une ou plusieurs des mesures suivantes, selon la gravité :
Un manquement grave aux règles 3.3, 3.4, 3.6 ou 3.8 (mise en danger, incitation à l’arrêt d’un traitement, diagnostic, emprise) entraîne le retrait immédiat du Label.
Je soussigné·e, …………………………………………………………, déclare avoir lu et compris le présent Code de déontologie du praticien MEGC.
Je m’engage à le respecter dans ma pratique, mon enseignement éventuel et ma communication, pendant et après ma formation, et sans limite de durée dès lors que je me réfère à la MEGC ou à l’Académie Iyane Sidibé.
Je comprends que je pratique en mon nom propre et sous ma seule responsabilité, que l’Académie n’est pas associée à ma pratique si je ne détiens pas le Label, et que toute interprétation ou extension de la méthode que je réaliserais relève de moi seul·e.
Je comprends que le manquement à ce code peut entraîner les mesures prévues à la section 9.
Fait à …………………………, le …… / …… / ………… — Signature, précédée de la mention « Lu et approuvé » :
Document établi par l’Académie Iyane Sidibé (MVMT Intelligence Sàrl, Genève ; partenaire technique et représentant UE : CENTRE DE FORMATION SIAN, Bram). Il ne constitue pas un avis juridique et ne dispense aucun praticien de se renseigner sur les lois applicables dans son pays d’exercice.